Expatrié ou non-résident :
votre patrimoine français continue de vivre — souvent mal structuré.
Départ à l’étranger, résidence fiscale changée, biens immobiliers en France, assurance-vie maintenue, retour planifié : chaque étape d’une expatriation a ses pièges fiscaux et patrimoniaux. Nous accompagnons les expatriés et non-résidents depuis Paris — en visioconférence, quelle que soit votre localisation.
Départ, expatriation, retour : chaque phase a ses enjeux.
Le traitement patrimonial d’un expatrié change radicalement selon qu’il est en phase de préparation au départ, d’installation à l’étranger, ou de retour en France. Confondre ces phases mène aux erreurs les plus coûteuses.
Ce que vous devez absolument faire avant de partir
- Vérification de l’exposition exit tax (plus-values latentes > 800 k€)
- Arbitrage des biens immobiliers français — vendre avant ou conserver?
- Mise en place AV luxembourgeoise avant la prise de résidence fiscale étrangère
- Clôture ou maintien du PEA (maintien possible, versements bloqués)
- Déclaration de départ fiscal — formulaire 2042 + cerfa 2074-ETD
- Analyse de la convention fiscale bilatérale (France — pays d’accueil)
Gérer le patrimoine français depuis l’étranger
- Revenus fonciers français : prélèvement à la source 20 % + PS 17,2 % — optimisation possible
- Assurance-vie luxembourgeoise — allocation adaptée à votre statut fiscal local
- SCI IS pour les biens français (IS 15 % vs 37,2 % revenus fonciers NR)
- Crédit immobilier en France — profils non-résidents — 22 banques spécialisées
- Capitalisation des revenus à l’étranger sans rapatriement immédiat
- Préparation du retour en France (timing, enveloppes, imposition)
La fenêtre de 2 ans — la plus critique
- Timing de retour fiscal (domiciliation, centre d’intérêts économiques)
- Sursis exit tax à l’arrivée — conditions de caducité
- Conversion des placements étrangers avant retour (fonds non conformes AMF)
- Réintégration de l’AV luxembourgeoise dans la fiscalité française
- Mise à jour de la déclaration de résidence fiscale (formulaire 2047)
- Optimisation du patrimoine avant réintégration IFI potentielle
4 erreurs classiques des expatriés — et comment les éviter.
L’exit tax ignorée au départ
L’exit tax frappe les plus-values latentes sur titres (actions, parts de société) quand leur valeur dépasse 800 k€ au moment du départ. Elle s’applique aussi aux droits sociaux > 50 % du capital d’une société. Souvent ignorée jusqu’à la déclaration de départ, elle peut générer une imposition immédiate de plusieurs centaines de milliers d’euros. La préparation doit commencer 6 à 12 mois avant le départ.
Imposition immédiate possible : 30 % (PFU) sur la plus-value latente totaleL’assurance-vie française conservée dans un pays incompatible
Au Royaume-Uni, aux États-Unis, à Singapour et dans d’autres pays, la détention d’une assurance-vie française par un résident local peut être considérée comme un produit financier non-agréé et entraîner des sanctions fiscales locales. L’assurance-vie luxembourgeoise, soumise au règlement européen Solvabilité II, est reconnue dans la plupart des pays du monde et contourne ce problème.
Solution : AV luxembourgeoise avant la prise de résidence étrangèreLes revenus fonciers français taxés 37,2 % au lieu de 15 %
Un non-résident percevant des loyers en France est taxé au minimum à 20 % (art. 197 A CGI) + 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 37,2 % au total. La SCI IS permet de réduire ce taux à 15 % (IS taux réduit PME) sur les bénéfices, avec possibilité d’amortir le bien. La mise en SCI IS avant le départ est souvent la décision la plus rentable à long terme.
Économie annuelle : 8–18 k€ selon le loyer sur un bien à 300 k€Le retour en France sans préparation — IFI et imposition immédiats
Un expatrié qui rentre en France sans préparation peut se retrouver assujetti à l’IFI dès le 1er janvier de l’année de retour si son patrimoine immobilier mondial dépasse 1,3 M€. La fenêtre idéale de préparation est de 18 à 24 mois avant le retour : restructuration des actifs étrangers, mise à jour des contrats, arbitrage des biens à conserver ou céder.
Délai idéal : 18–24 mois avant le retour en FranceCe que les expatriés nous demandent.
Vous êtes expatrié. Votre patrimoine français ne dort pas.
Exit tax, revenus fonciers, AV luxembourgeoise, retour en France : nous analysons votre situation où que vous soyez dans le monde.
Réponse sous 24h — visioconférence internationale — sans engagement.