Cadre supérieur à TMI 41 % :
vous laissez des milliers d’euros sur la table chaque année.
Bon salaire, premier immobilier acheté sans réfléchir à la structure, assurance-vie ouverte en 2015 jamais retouchée, PER jamais activé. Le cadre supérieur n’a pas de problème de revenus. Il a un problème de structure, et personne ne lui en a parlé clairement.
On travaille en présentiel Paris 75005 ou en visioconférence.
5 décisions par défaut qui coûtent cher.
Chacune de ces situations est encore corrigeable. Mais le coût de l’attente augmente chaque année.
PER non activé : l’impôt cadeau annuel
Un cadre à TMI 41 % qui ne verse pas sur un PER laisse 41 centimes par euro versé à l’administration. Sur un plafond de 25 000 €/an, c’est 10 250 € d’impôt offert chaque année. L’erreur classique : « j’ai le temps ». Chaque année de décalage est une déduction perdue à jamais.
Coût annuel : 8–15 k€ d’impôt versé en trop à l’ÉtatLocatif en nom propre : 58 % d’imposition sur les loyers
Le premier achat locatif est presque toujours fait en nom propre, sur conseil de la banque, pas du CGP qui aurait structuré. Les loyers sont imposés à 58,2 % (TMI 41 % + prélèvements sociaux). Une SCI IS ou un LMNP réduit cette charge de moitié. Passé 3 ans en nom propre, le coût de sortie augmente chaque année.
Sur-imposition annuelle : 6–14 k€ selon les loyers perçusAssurance-vie bancaire : fonds euros à 2 %, jamais touchée
La plupart des cadres ont une assurance-vie ouverte avant 35 ans et ne l’ont jamais retochée. Elle dort en fonds euros à 1,5–2,5 %, frais inclus. Un contrat en architecture ouverte, bien alloué, génère 4–6 % net. Sur 15 ans et 100 000 €, l’écart dépasse 80 000 € de capital.
Manque à gagner : 4–6 k€/an sur 100 k€ placésStock-options & BSPCE : une fenêtre mal gérée, imposition maximale
Les cadres de start-up et grands groupes reçoivent des stock-options ou BSPCE sans toujours comprendre les fenêtres d’exercice ni l’arbitrage flat tax / barème. Une mauvaise décision, c’est +15 à +26 points d’imposition sur la plus-value. Intervenir avant l’exercice change tout.
Risque fiscal : +15 à +26 points d’imposition sur la plus-valueCapacité d’emprunt sous-exploitée : la banque dit non, on trouve une autre voie
La banque calcule l’endettement sur les revenus bruts et refuse souvent le deuxième achat. Elle ne présente pas votre AV comme garantie alternative, ne retient que 70 % de vos loyers, et ne soumet pas votre dossier à 22 établissements simultanément. C’est exactement ce qu’on fait.
Débloqué dans 7 dossiers sur 10 après refus bancaireVous vous reconnaissez dans l’un de ces scénarios ?
On fait le point en 30 m, gratuit, sans engagement.
Cas concret : cadre 42 ans, salaire 120 k€/an, TMI 41 %.
Sur ce profil, l’écart entre la situation par défaut et la situation structurée dépasse 16 000 € net par an.
Ingénieur senior ou directeur dans une ESN ou grand groupe, 42 ans. RP à Paris (400 k€), AV bancaire 60 k€ en fonds euros, un locatif en nom propre à Lyon (180 k€), aucun PER. Salaire : 10 000 €/mois + bonus 15 k€/an.
Situation actuelle · coûts évitables
| Poste | Impact annuel |
|---|---|
| PER non activé (plafond 28 k€) | −11 480 €/an |
| Loyers Lyon taxés 58,2 % (loyers 7 200 €/an) | −4 190 €/an |
| AV bancaire sous-performante (diff. 3 %/an) | −1 800 €/an |
| Capacité de financement non exploitée | Blocage |
| Manque à gagner annuel estimé | > 17 000 €/an |
Après structuration · gains
| Action | Gain annuel |
|---|---|
| PER Madelin 28 k€ à TMI 41 % | +11 480 €/an |
| SCI IS sur le bien de Lyon (IS 15 % vs 58,2 %) | +3 100 €/an |
| AV en UC 5 % net vs fonds euros 2 % | +1 800 €/an |
| Nantissement AV, 2e bien financé (200 k€) | Débloqué |
| Gain annuel consolidé | > 16 000 €/an |
Simulation indicative. Les gains réels dépendent de votre situation personnelle et fiscale.
4 axes d’action adaptés au profil cadre.
On ne part pas d’un produit à vendre. On part de votre TMI, vos revenus, votre épargne existante et votre horizon.
Chaque année sans PER activé est une année de déduction perdue. Ces leviers s’activent dans n’importe quel ordre, selon votre situation.
- PER individuel : jusqu’à 41 % de déduction sur chaque euro versé
- Arbitrage PER face à l’assurance-vie selon l’horizon et la tranche future
- Déficit foncier : travaux de rénovation déductibles jusqu’à 21 400 €/an
- On arbitre les contrats dormants vers des UC adaptées au profil
La structure se décide avant l’achat, pas après. Une fois le bien en nom propre, les options se réduisent.
- SCI IS : amortissement du bien, IS à 15 %, loyers quasi non fiscalisés
- LMNP : l’amortissement comptable efface les loyers imposables, sans décaissement
- Nantissement de l’assurance-vie comme garantie pour éviter la vente
- Sélection off-market via 350 apporteurs après validation de la structure
La banque applique ses règles internes. On cherche les établissements qui ont des critères différents, il y en a toujours un.
- 22 banques en compétition, soumission simultanée
- Nantissement assurance-vie comme garantie alternative (sans liquidation)
- Crédit Lombard : mobiliser le portefeuille sans le vendre
- Revenus locatifs réels (contre 70 % dans le calcul bancaire standard)
Le gap de retraite d’un cadre dépasse souvent 40 % de son dernier salaire net. Anticiper à 45 ans coûte deux fois moins cher qu’à 55 ans.
- Projection pension retraite (régime général + AGIRC-ARRCO) chiffrée
- Stock-options & BSPCE : timing d’exercice optimisé, choix flat tax ou barème selon la plus-value
- SCPI à crédit pour des revenus passifs à la retraite
- PEA bien constitué : sortie en rente exonérée après 5 ans
Comment nous travaillons avec un cadre supérieur.
On fait le point sur votre situation en 30 minutes : revenus, épargne existante (AV, PEA, PER), crédits en cours, immobilier détenu, horizon. On identifie les 2–3 leviers prioritaires et leur gain estimé. Si notre approche n’est pas adaptée, on vous le dit clairement.
Réserver cet échangeOn collecte les documents utiles : avis d’imposition, relevés AV, tableaux d’amortissement, dernier bilan AGIRC-ARRCO, contrats en cours. On modélise votre situation sur 10, 20 et 30 ans avec et sans restructuration. Chaque décision est chiffrée et comparée.
Un rapport de mission détaille les actions recommandées dans l’ordre de priorité, le gain estimé par action et les intervenants à mobiliser. Chaque préconisation est justifiée par écrit. Rien de verbal, tout est tracé.
On soumet le dossier bancaire à 22 établissements. On met en place le PER, on arbitre l’AV, on constitue la SCI IS si c’est pertinent. On coordonne notaire et expert-comptable, vous n’avez qu’un seul interlocuteur.
Votre TMI, vos revenus et la loi de finances évoluent chaque année. On adapte les préconisations en conséquence : plafonds PER, timing des stock-options, arbitrages, pour que la stratégie reste sur la bonne voie chaque année.
Ce que les cadres nous demandent avant d’appeler.
Le PER est-il bloqué jusqu’à la retraite ?
Par défaut oui, mais il existe des cas de déblocage anticipé : achat de la résidence principale, invalidité, liquidation judiciaire, fin de droits au chômage, décès du conjoint. Pour un cadre TMI 41 %, l’avantage fiscal à l’entrée (41 centimes économés par euro versé) compense largement la contrainte de blocage.
Peut-on transférer une assurance-vie bancaire sans la clôturer ?
Non. La loi Pacte permet les transferts internes chez le même assureur, pas vers un autre. La clôture déclenche la fiscalité sur les plus-values. D’où l’intérêt d’arbitrer plutôt que de fermer, ou de ne verser que sur le nouveau contrat en laissant l’ancien se développer.
SCI IS ou LMNP pour un bien locatif à TMI 41 % ?
Les deux évitent l’imposition au barème progressif. La SCI IS convient si vous voulez accumuler du capital dans une structure ou transmettre. Le LMNP est plus simple et permet un amortissement immédiat. Le choix dépend de votre horizon, vos revenus et votre projet de transmission, pas d’une règle générale.
Comment convaincre une banque de financer un deuxième bien ?
En soumettant simultanément à 22 établissements. Chaque banque a ses critères internes : certaines acceptent les revenus locatifs réels (pas à 70 %), d’autres acceptent le nantissement de l’AV comme garantie. Ce que la banque du coin refuse, une autre accepte, à condition que le dossier soit présenté correctement.
À partir de quel patrimoine ça vaut le coup de consulter ?
La question n’est pas le patrimoine, c’est le flux. Un cadre à TMI 41 % qui gagne 90 000 €/an sans PER laisse 10 000 €/an à l’État. On accompagne dès 80 000 € de revenus annuels nets, que le patrimoine soit constitué ou en cours de construction.
Cadre supérieur : vous avez les revenus. La structure suit ?
Chaque cadre arrive avec une priorité différente. Voici les pages qui traitent directement la vôtre.