Médecin, avocat, notaire :
votre patrimoine a des règles que votre banquier ne maîtrise pas.
Dix ans de formation, des revenus qui montent tardivement, un statut juridique complexe (SEL, SPFPL, TNS), une retraite sous-estimée et une prévoyance sous-calibrée. Les professions libérales ont des problématiques patrimoniales spécifiques — et presque personne dans le secteur du conseil ne les maîtrise vraiment.
6 erreurs patrimoniales fréquentes chez les libéraux.
Chacune est silencieuse, progressive et souvent irréversible. La plupart sont détectées trop tard — au moment d’une cession, d’un arrêt de travail ou d’une succession.
Mauvais statut de rémunération TNS vs assimilé-salarié
Le choix entre gérant majoritaire SARL (TNS) et président SAS (assimilé-salarié) a des impacts massifs sur les cotisations sociales, la retraite et la prévoyance. La plupart des libéraux ont pris la décision par défaut, sur conseil de leur expert-comptable, sans analyse patrimoniale globale.
Coût moyen : 8–20 k€/an de sur-cotisation ou de lacune prévoyanceSEL créée sans SPFPL — les dividendes taxables à 30 %
Beaucoup de médecins et avocats ont créé leur SEL mais sans holding SPFPL au-dessus. Résultat : les bénéfices non distribués ne peuvent pas capitaliser en IS (15 %), les dividendes remonés sont taxés à 30 % (PFU). La mise en place de la SPFPL réduit ce taux à 1,25 % via le régime mère-fille.
Coût moyen : 15–40 k€/an selon le niveau de bénéficeRetraite des caisses sectorielles sous-estimée à 50 ans
CARMF (médecins), CNBF (avocats), CIPAV (autres libéraux) : les pensions pratiquées sont structurellement inférieures de 25–35 % à celles du régime général à revenus équivalents. Le problème : les libéraux le découvrent après 50 ans, quand la fenêtre d’action s’est réduite de moitié.
Gap moyen constaté : −2 500 à −4 000 €/mois à la retraitePrévoyance TNS sous-calibrée — arrêt de travail = arrêt de revenus
Un libéral qui s’arrête n’a pas de maintien de salaire automatique. Les indemunités journalières des caisses (90–100 €/jour) sont sans commune mesure avec le revenu réel. 80 % des libéraux ont un contrat Madelin basé sur le revenu de 5 ans plus tôt — jamais mis à jour.
Risque : zéro revenu dès le 91ème jour en cas d’invalidité partielleRachat ou cession de parts de cabinet sans structuration
La transmission d’un cabinet libéral (médical, juridique, expertise) est un moment critique : valorisation, financement du repreneur, fiscalité de la plus-value (art. 150-0 D ter CGI), apport-cession, Pacte Dutreil professionnel. Traité trop tard, le coût fiscal peut dépasser 30 % du prix de cession.
Erreur courante : signer la promesse avant d’avoir stucturéPatrimoine immobilier en nom propre à TMI 41–45 %
Un libéral à TMI 41 % qui détient de l’immobilier locatif en nom propre est taxé à 58,2 % sur ses loyers. La SCI IS aurait permis d’amortir le bien, de plafonner l’IS à 15 % sur les bénéfices et de financer via nantissement de l’assurance-vie de la structure.
Coût annuel : 8–18 k€ de trop-imposé sur un bien à 250 k€4 axes d’intervention spécifiques aux libéraux.
Pas des produits placés — une architecture construite autour de votre statut, votre caisse de retraite, votre structure d’exercice et vos objectifs de cession.
Optimiser la structure d’exercice
- Arbitrage TNS vs assimilé-salarié chiffré sur votre situation (voir notre méthode)
- Mise en place ou optimisation SEL + SPFPL (régime mère-fille, IS 1,25 %)
- Remédiération optimale : salaire, dividendes, management fees
- Intégration fiscale si groupe de cabinets
- SCI IS pour l’immobilier professionnel ou locatif
Combler le gap de pension des caisses sectorielles
- Projection chiffrée de la pension CARMF/CNBF/CIPAV
- PER Madelin optimisé au plafond selon votre TMI réel
- SCPI à crédit dans la SPFPL pour des revenus passifs à la retraite
- Assurance-vie multi-support sur l’IS réservé
- Contrat de capitalisation pour la trésorerie de structure
Protéger le revenu et les proches
- Audit complet de la couverture existante (caisse + Madelin)
- Contrat incapacité-invalidité recalibré sur le revenu actuel
- Protection homme-clé si cabinet avec associés
- Garantie décès adaptée (capital, rente conjoint/enfants)
- Couverture perte d’exploitation du cabinet
Préparer la cession du cabinet
- Valorisation du cabinet (méthode discounted cash flow + comparables)
- Apport-cession art. 150-0 B ter avant la promesse
- Pacte Dutreil professionnel (abattement 75 %)
- Financement du repreneur via montage bancaire
- Réemploi du produit de cession (AV luxembourgeoise, GFI, PER)
Cas concret : médecin libéral, 48 ans, SEL sans SPFPL.
BNC 280 000 €/an, SEL créée en 2019, pas de SPFPL, immobilier locatif en nom propre (300 k€), CARMF en cours, aucun PER. Situation typique. Ce que coûte l’absence de structuration.
Avant structuration — coûts évitâbles
Après structuration Ateis — gains réalisés
Chaque profession libérale a ses spécificités.
Même si les problématiques se recoupent, chaque profession a ses règles propres — caisse de retraite, structure d’exercice autorisée, réglementation de la cession.
Médecins & professionnels de santé
- Caisse : CARMF (médecins), CARPIMKO (paramédicaux)
- Structure : SELARL, SELAS, SCP
- Holding autorisée : SPFPL santé
- Cession : clientèle personnelle, pas de fonds libéral
- Enjeu retraite : complémentaire CARMF très faible
- Prévoyance : IJ caisse = 103 €/jour après 90 jours
Avocats & juristes
- Caisse : CNBF (retraite de base + complémentaire)
- Structure : SELARL, SELAS, SCP, AARPI
- Holding : SPFPL juridique (règles d’actionnariat strictes)
- Cession : parts de société (parts de cabinet)
- Enjeu : intégration fiscale si cabinet multi-associés
- Prévoyance : souvent bien couverts via la CNBF
Notaires & experts-comptables
- Caisse notaires : CRPCEN (régime spécial)
- Experts-comptables : CAVEC
- Structure : SCP, SEL, SELARL
- Enjeu : rachat de parts et valorisation office
- Financement : crédit cession spécialisé (profil complexe)
- Transmission : anticiper à 5–10 ans avant la sortie
Comment nous travaillons avec un libéral.
Diagnostic de structure — 30 minutes, gratuit
Avant tout conseil, nous cartographions votre situation : statut juridique (SEL, SPFPL, nom propre), caisse de retraite, niveau de couverture prévoyance, structure immobilière, horizon de cession. On identifie les urgences réelles.
Bilan patrimonial complet — analyse sur documents
Collecte des éléments clés : bilans SEL, avis d’imposition, relevé CARMF/CNBF, contrats Madelin existants, crédits en cours. Modélisation de votre situation sur 5, 10 et 20 ans avec et sans restructuration.
Préconisations chiffrées — document écrit remis
Un rapport de mission signé détaille les actions recommandées, leur ordre de priorité, le gain estimé par action et les intervenants à coordonner (notaire, expert-comptable, avocat). Chaque recommandation est chiffrée et argumentable.
Mise en œuvre & coordination
Nous coordonnons les différents intervenants : constitution de la SPFPL avec le notaire, mise en place du PER Madelin, négociation du crédit immobilier (22 banques en parallèle), souscription des contrats de prévoyance recalibrés. Une seule main pour tout piloter.
Suivi annuel — réactualisation systématique
Votre situation fiscale et juridique évolue chaque année (loi de finances, revenus, statut). Nous assurons le suivi, l’adaptation des préconisations et la coordination avec votre expert-comptable pour garantir la cohérence globale.
Ce que les libéraux nous demandent avant de nous appeler.
Vous êtes libéral. Vos problématiques sont spécifiques.
SEL, SPFPL, CARMF, Madelin, cession de cabinet : nous connaissons les règles de votre statut. En 30 minutes, nous identifions les urgences réelles de votre situation.
Réponse sous 24h — présentiel Paris 75005 ou visioconférence — sans engagement.
Par où commencer selon votre situation.
Chaque libéral arrive avec une urgence différente. Voici les pages qui répondent directement à la vôtre.