SIMULATEUR — RETRAITE 2026

Simulateur montant retraite 2026 : pension de base et complémentaire.

Estimez votre future pension de retraite selon votre salaire, votre nombre de trimestres validés et votre année de départ. Notre simulateur calcule la retraite de base (régime général) et donne une estimation de la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO — les deux composantes de votre pension finale.

50 %
Taux plein max (régime base)
172
Trimestres requis (nés ≥ 1966)
64 ans
Âge légal de départ 2026
25 ans
Meilleures années pour le SAM
Outil gratuit — sans inscription

Simulateur de pension : votre estimation en 3 minutes

Le calcul repose sur cinq informations : votre date de naissance, votre nombre d’enfants, votre année d’entrée dans la vie active, votre statut et votre revenu actuel. En retour, vous obtenez votre âge légal de départ, le nombre de trimestres requis pour votre génération, votre pension mensuelle brute estimée, votre taux de remplacement et l’écart mensuel à combler.

Le résultat s’affiche immédiatement. Aucune donnée n’est transmise tant que vous ne demandez pas à être rappelé.

Simulateur Retraite
Estimez votre pension & votre âge de départ — tous régimes
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→ chaque enfant ajoute des trimestres de majoration (MDA)

Ces informations permettent d’estimer le montant de votre pension selon votre régime de retraite.

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L’essentiel en 30 secondes

Combien vais-je toucher à la retraite ? la réponse courte

En bref : la pension d’un salarié du privé se compose de deux étages. La retraite de base du régime général vaut au maximum 50 % du salaire annuel moyen des 25 meilleures années, plafonné au PASS — soit 2 002,50 € brut par mois en 2026. La retraite complémentaire AGIRC-ARRCO s’y ajoute : chaque point acquis vaut 1,4386 € de rente annuelle. Le taux de remplacement se situe le plus souvent entre 50 % et 75 % du dernier revenu, et il baisse à mesure que le salaire augmente.

Quatre points que le simulateur ne dit pas explicitement

  • Un trimestre manquant coûte deux fois. Il déclenche une décote de 1,25 % sur le taux, plafonnée à 25 %, et il réduit aussi la pension au prorata des trimestres validés. Les deux effets se cumulent.
  • Le montant affiché est un brut. Au taux normal, les prélèvements sociaux retirent 9,1 % (CSG 8,3 %, CRDS 0,5 %, CASA 0,3 %), auxquels s’ajoute une cotisation d’assurance maladie sur la part complémentaire. L’impôt sur le revenu vient ensuite.
  • La complémentaire n’a pas été revalorisée. La valeur du point AGIRC-ARRCO est gelée à 1,4386 € depuis le 1er novembre 2025. Les pensions de base, elles, ont progressé de 0,9 % au 1er janvier 2026.
  • L’écart se comble avant le départ, pas après. Rachat de trimestres, versements sur un PER (jusqu’à 37 680 € déductibles pour un salarié en 2026) ou revenus locatifs constitués à crédit : ces leviers demandent dix à quinze ans pour produire leur plein effet.
Retraite 2026 — chiffres clés

8 repères clés de la retraite 2026

50 %

Taux plein max

Du SAM, sur le régime de base CNAV.

172

Trimestres requis

Pour les nés à partir de 1966 (43 ans de cotisation).

64 ans

Âge légal de départ

Pour les nés à partir de 1969.

67 ans

Âge taux plein auto.

Sans condition de trimestres.

48 060 €

Plafond SS annuel 2026

Plafonne la retraite de base.

1,4386 €

Valeur point AGIRC-ARRCO

Valeur de service 2026 (cadres).

-1,25 %

Décote / trimestre

Si départ anticipé (max 25 %).

+1,25 %

Surcote / trimestre

Au-delà du taux plein.

Méthode de calcul

Comment se calcule une pension : la formule, les hypothèses, les limites

La retraite de base repose sur trois variables

Le régime général applique une formule unique. Le salaire annuel moyen retient vos 25 meilleures années, chacune plafonnée au PASS de l’année concernée puis revalorisée. Le taux vaut 50 % au taux plein et perd 1,25 point par trimestre manquant, dans la limite de 25 %. Le coefficient de proratisation rapporte enfin vos trimestres validés aux trimestres requis.

Formule officielle — retraite de base régime général
Pension brute = SAM × Taux de liquidation × (Trimestres validés / Trimestres requis) 
SAMSalaire Annuel Moyen des 25 meilleures années (plafonné au plafond SS)
Taux plein50 % si tous les trimestres ou 67 ans
Trimestres requis172 pour les nés à partir de 1966
Exemple : SAM 36 000 €/an × 50 % × (172/172)18 000 €/an = 1 500 €/mois brut

La complémentaire fonctionne en points, sans plafond de salaire

Chaque année, vos cotisations AGIRC-ARRCO sont converties en points via un salaire de référence de 20,1877 € en 2026. Au moment du départ, le stock de points est multiplié par la valeur de service, soit 1,4386 €. Comme ce régime ne connaît pas le plafond de la Sécurité sociale, il représente la majeure partie de la pension des cadres.

Les hypothèses retenues par le simulateur

  • Carrière continue depuis l’année d’entrée en activité déclarée, sans interruption longue.
  • Revenus stables en euros constants jusqu’au départ, hors inflation et hors progression de carrière.
  • Paramètres 2026 figés : aucune réforme ni revalorisation future n’est anticipée.
  • Quatre trimestres de majoration de durée d’assurance par enfant, hypothèse prudente : une mère peut en obtenir jusqu’à huit par enfant.
  • Majoration de pension de 10 % appliquée à partir de trois enfants, sur la base comme sur la complémentaire. Le plafonnement propre à la majoration AGIRC-ARRCO n’est pas modélisé, ce qui peut légèrement surestimer le résultat des pensions les plus élevées.
  • Montants exprimés en brut, avant prélèvements sociaux et impôt.

Ce que le simulateur ne peut pas intégrer

Un outil en ligne travaille sur ce que vous saisissez, pas sur votre relevé de carrière. Restent donc hors calcul : les périodes de chômage ou de maladie validées, les trimestres rachetés, les carrières menées à l’étranger, les polypensions multi-régimes, les dispositifs de carrière longue, de pénibilité ou d’invalidité.

Écart attendu avec vos droits réels : pour une carrière simple et continue, l’estimation se situe généralement à ±5 % de la pension effective. Pour une carrière fragmentée, multi-statuts ou comportant des périodes à l’étranger, l’écart peut dépasser 20 %. Le relevé de carrière disponible sur info-retraite.fr reste la seule source de vos droits réellement acquis.

Réforme 2023 — grille par génération

Âge légal et trimestres requis : ce que votre année de naissance change

La réforme de 2023 relève l’âge légal de trois mois par génération, de 62 ans pour les personnes nées avant septembre 1961 jusqu’à 64 ans pour celles nées à partir de 1969. La durée d’assurance requise suit le même mouvement et se stabilise à 172 trimestres, soit 43 ans, dès la génération 1966. Deux générations charnières dépendent du mois de naissance : 1961 bascule au 1er septembre, 1965 au 1er avril.

Année de naissanceTrimestres requisÂge légal de départÂge taux plein auto.
1958 – 1960167 trimestres62 ans67 ans
Janvier – août 1961168 trimestres62 ans67 ans
Septembre – décembre 1961169 trimestres62 ans et 3 mois67 ans
1962169 trimestres62 ans et 6 mois67 ans
1963 – 1964170 trimestres62 ans et 9 mois67 ans
Janvier – mars 1965170 trimestres62 ans et 9 mois67 ans
Avril – décembre 1965171 trimestres63 ans67 ans
1966172 trimestres63 ans et 3 mois67 ans
1967172 trimestres63 ans et 6 mois67 ans
1968172 trimestres63 ans et 9 mois67 ans
1969 et après172 trimestres64 ans67 ans

Atteindre l’âge légal ne suffit pas pour partir sans pénalité. Il faut aussi réunir la durée d’assurance requise, ou attendre 67 ans, âge auquel le taux plein est acquis quel que soit le nombre de trimestres validés.

−1,25 %

Départ anticipé

Par trimestre manquant (décote max 25 %).

50 %

Taux plein

Du SAM — avec tous les trimestres ou à 67 ans.

+1,25 %

Surcote

Par trimestre supplémentaire après le taux plein.

Base et complémentaire

Pourquoi les cadres touchent proportionnellement moins : l’effet du plafond

La retraite de base ne prend en compte votre salaire que jusqu’au plafond de la Sécurité sociale. Au-delà de 4 005 € brut par mois, chaque euro supplémentaire n’ouvre plus aucun droit dans le régime général. La pension de base est donc structurellement bornée à 2 002,50 € brut mensuels, quel que soit le salaire.

La complémentaire AGIRC-ARRCO, elle, ne connaît pas cette limite : elle continue d’accumuler des points sur la totalité du salaire. Résultat : plus le revenu est élevé, plus la part complémentaire pèse dans la pension finale — et plus le taux de remplacement global recule.

Retraite de base — régime général

Calculée sur les 25 meilleures années, plafonnées au PASS. Taux maximum de 50 %. Gérée par l’Assurance retraite (CNAV). Elle représente environ 40 à 50 % de la pension d’un cadre, davantage pour un salaire proche du SMIC.

Complémentaire — AGIRC-ARRCO

Régime par points, sans plafond de salaire. Chaque point vaut 1,4386 € de rente annuelle en 2026. Pour un cadre supérieur, elle peut représenter les deux tiers de la pension totale.

Ordres de grandeur 2026

Quelle pension pour quel salaire ? cinq cas chiffrés

Ces montants supposent une carrière complète au taux plein, sans décote. Ils sont exprimés en brut.

Salaire brut mensuelSAM estiméRetraite base brute+ AGIRC-ARRCO est.Pension totale brute
1 800 €/mois (SMIC)~19 000 €/an~793 €/mois~300 €~1 093 €
2 500 €/mois~26 500 €/an~1 104 €/mois~450 €~1 554 €
3 500 €/mois~37 000 €/an~1 542 €/mois~700 €~2 242 €
5 000 €/mois (cadre)~48 060 €/an (plafonné)~2 002,50 €/mois~1 400 €~3 402 €
8 000 €/mois (cadre sup)~48 060 €/an (plafonné)~2 002,50 €/mois~2 800 €~4 802 €

Du brut au net : une pension subit 9,1 % de prélèvements sociaux au taux normal (CSG 8,3 %, CRDS 0,5 %, CASA 0,3 %), auxquels s’ajoute une cotisation d’assurance maladie sur la part complémentaire. Les retraités modestes relèvent d’un taux de CSG réduit (3,8 % ou 6,6 %) ou d’une exonération, selon leur revenu fiscal de référence. L’impôt sur le revenu s’applique ensuite, après l’abattement de 10 %.

Combler l’écart

Quatre leviers pour augmenter sa pension : ce qui fonctionne vraiment

Un écart entre le dernier salaire et la pension ne se rattrape pas au moment du départ. Chacun de ces leviers demande à être activé plusieurs années à l’avance.

01

Le PER, d’autant plus efficace que la TMI est élevée

Les versements sont déductibles du revenu imposable dans la limite de 37 680 € pour un salarié en 2026, et jusqu’à 88 911 € pour un travailleur non salarié. L’intérêt tient au différentiel de taux : la déduction s’opère à votre tranche marginale actuelle, la sortie est imposée à la tranche de vos revenus de retraite, généralement plus basse. Le gain disparaît si les deux tranches sont identiques.

02

Le rachat de trimestres, sur un nombre limité de cas

Les années d’études supérieures et les années incomplètes peuvent être rachetées, dans la limite de 12 trimestres. Le coût dépend de votre âge, de vos revenus et de l’option choisie, et il est déductible du revenu imposable. Le calcul n’est favorable que si le rachat supprime effectivement une décote : rachetés alors que vous atteindrez de toute façon le taux plein, ces trimestres ne rapportent rien.

03

Les enfants, souvent sous-estimés

Chaque enfant ouvre jusqu’à huit trimestres de majoration de durée d’assurance : quatre au titre de la maternité, quatre au titre de l’éducation, ces derniers pouvant être partagés entre les parents. À partir de trois enfants, la pension de base et la complémentaire sont majorées de 10 %. En revanche, avoir des enfants ne modifie pas l’âge légal de départ dans le privé.

04

L’immobilier locatif et l’assurance-vie, pour produire un revenu

Un bien financé à crédit pendant la vie active génère un loyer net une fois le prêt remboursé. L’assurance-vie, elle, permet des rachats partiels dont seule la part d’intérêts est imposée, avec un abattement annuel après huit ans. Ces deux outils produisent un revenu complémentaire, sans effet sur le montant de la pension elle-même.

Un cinquième dispositif mérite d’être connu : la retraite progressive, accessible deux ans avant l’âge légal. Elle permet de passer à temps partiel tout en percevant une fraction de sa pension, sans cesser d’acquérir des droits. Elle ne fait pas augmenter la pension finale, mais elle aménage la transition sans perte sèche de revenu.

Questions fréquentes

FAQ — simulateur retraite 2026

Combien de trimestres faut-il pour partir à taux plein en 2026 ?
Pour les assurés nés à partir de 1966, il faut 172 trimestres (43 ans de cotisation) pour bénéficier du taux plein de 50 %. Si vous partez avant d’avoir tous vos trimestres, votre pension est réduite de 1,25 % par trimestre manquant. Vous bénéficiez automatiquement du taux plein à 67 ans, quel que soit votre nombre de trimestres.
Comment se calcule le Salaire Annuel Moyen (SAM) pour la retraite ?
Le SAM est la moyenne des 25 meilleures années de salaire brut de votre carrière, plafonnée au plafond de la Sécurité Sociale (48 060 € en 2026). Les salaires sont revalorisés avant la moyenne pour tenir compte de l’inflation. Au-delà du plafond SS, seule la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO prend en compte la partie de salaire supplémentaire.
Ma retraite sera-t-elle suffisante pour maintenir mon niveau de vie ?
La dernière mesure publiée par la DREES porte sur la génération 1946 : le taux de remplacement médian à la liquidation s’élevait à 74,0 % pour les hommes et 72,5 % pour les femmes, tous régimes confondus, et respectivement 75,0 % et 74,7 % pour les carrières complètes. Cette médiane recouvre de fortes disparités : la DREES observe que le taux de remplacement diminue avec le niveau de salaire, et qu’il baisse de génération en génération. La raison est mécanique : la retraite de base est plafonnée à 2 002,50 € brut par mois, si bien qu’au-delà du plafond de la Sécurité sociale, seule la complémentaire continue de suivre le salaire. Un cadre supérieur se situe donc nettement sous cette médiane. Seule une projection sur votre relevé de carrière permet de chiffrer votre cas.
Peut-on cumuler emploi et retraite ?
Oui, le cumul emploi-retraite est possible sous conditions. En cumul intégral (si vous avez liquidé toutes vos retraites de base et complémentaires avec taux plein), vos revenus d’activité ne sont plus limités. Depuis 2023, les cotisations versées en cumul emploi-retraite ouvrent de nouveaux droits à retraite. Stratégie à envisager pour les professions libérales et les dirigeants.
Le PER est-il vraiment le meilleur outil pour préparer sa retraite ?
Pour les TMI élevées (30 %+), oui, c’est l’outil le plus efficace fiscalement : déduction immédiate au TMI à l’entrée, capitalisation jusqu’à la retraite, sortie en capital ou en rente. Différentiel fiscal : économie d’impôt à 41 % à l’entrée vs imposition à 11 % ou 30 % à la sortie (revenus de retraite plus faibles). En complément : assurance-vie et immobilier locatif pour diversifier.
Quel est l’impact de la réforme 2023 sur ma retraite ?
La réforme 2023 relève progressivement l’âge légal de départ de 62 à 64 ans (nés à partir de 1969), et porte le nombre de trimestres requis à 172 (nés à partir de 1966). Impact concret : il faut travailler plus longtemps pour atteindre le taux plein. La retraite progressive (dès 60 ans) et le rachat de trimestres sont des leviers pour atténuer ce report.
Combien vais-je toucher à la retraite ?

La pension se compose de deux étages. La retraite de base du régime général atteint au maximum 50 % du salaire annuel moyen des 25 meilleures années, plafonné au PASS, soit 2 002,50 € brut par mois en 2026. S’y ajoute la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO, égale au nombre de points acquis multiplié par 1,4386 €. Le taux de remplacement total se situe le plus souvent entre 50 % et 75 % du dernier revenu, et diminue à mesure que le salaire dépasse le plafond.

Quel est le montant maximum de la retraite de base en 2026 ?

La retraite de base est plafonnée à 50 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 2 002,50 € brut par mois (PASS de 48 060 € par an, PMSS de 4 005 €). C’est ce plafond qui explique le faible taux de remplacement des cadres : au-delà du PASS, seule la complémentaire AGIRC-ARRCO continue de générer des droits.

La valeur du point AGIRC-ARRCO a-t-elle augmenté en 2026 ?

Non. Les négociations de l’automne 2025 n’ayant pas abouti, la valeur de service du point a été maintenue à 1,4386 € au 1er novembre 2025, sans revalorisation. Les pensions de base ont été revalorisées de 0,9 % au 1er janvier 2026. Pour environ 14 millions de retraités du privé, la part complémentaire est donc restée stable en euros courants.

Qui écrit cette page

Boris Billon — conseiller en gestion de patrimoine, Paris 5e

Ateis Patrimoine est un cabinet indépendant de gestion de patrimoine immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 24003722, au titre de conseiller en investissements financiers (CIF), courtier en assurance (COA) et courtier en opérations de banque et services de paiement (COBSP), et titulaire de la carte professionnelle Transaction (carte T).

CIF

Conseil en investissements financiers

Adhérent d’une association agréée par l’AMF, soumis au devoir de conseil et à la remise d’une lettre de mission.

COA

Courtage en assurance

Habilitation permettant l’étude et la souscription de contrats d’assurance-vie, de PER et de prévoyance.

COBSP

Courtage en crédit

Montage et négociation des financements immobiliers, y compris pour les stratégies de retraite par l’immobilier locatif.

Cette page est révisée à chaque changement de paramètre officiel — revalorisation des pensions, plafond de la Sécurité sociale, valeur du point AGIRC-ARRCO, plafonds de déduction du PER — et au minimum deux fois par an. Dernière vérification des chiffres : 16 août 2026.

Ateis Patrimoine — CGP indépendant Paris — ORIAS 24003722

Connaître votre pension est la première étape.

Une estimation chiffre l’écart entre votre revenu actuel et votre future pension. Elle ne dit pas quels leviers activer, ni dans quel ordre, ni à quelle échéance. PER, rachat de trimestres, retraite progressive, immobilier locatif : chacun a ses conditions d’efficacité et son horizon. Nous les examinons à partir de votre relevé de carrière réel et de votre situation fiscale. Premier échange gratuit, 30 minutes, Paris 5e ou visio.